The Grey's Anatomy

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 Interview avec Ellen [juin 2006]

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liline
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MessageSujet: Interview avec Ellen [juin 2006]   Dim 17 Sep - 11:46



Citation :
Quasi-inconnue il y a encore un an et demi de cela, Ellen Pompeo avait pourtant déjà pointé le bout de son nez dans différents longs-métrages et autres séries télé. Mais une fois n’est pas coutume, c’est par le biais du petit écran que la comédienne accède aujourd’hui à la célébrité. Ellen Pompeo tient en effet actuellement le rôle du Dr. Meredith Grey, personnage qui donne son titre à la série Grey’s anatomy, la nouvelle coqueluche des téléspectateurs américains devant Lost et Desperate housewives depuis son arrivée sur la chaîne ABC (qui diffuse la série outre-atlantique) le 27 mars 2005. Pour autant, lors de notre rencontre au festival TV de Monte-Carlo en juin dernier, la jeune femme est restée assez timide et humble sur cette célébrité naissante mais néanmoins fulgurante.

Dans quelles circonstances avez-vous décroché le premier rôle de Grey’s anatomy ?
J’étais en relation avec le network pour un autre programme et ils ont finalement décidé de me faire jouer dans Grey’s anatomy. Ils m’ont donc envoyé le script, je l’ai lu et j’ai accepté.

Vous étiez leur premier choix ?
Oui.

Aimeriez-vous changer quelque chose à votre personnage ?
Non. Je trouve que le personnage de Meredith fonctionne parfaitement tel quel.

Partagez-vous certains traits communs avec elle ?
Je crois qu’il y a toujours un peu de vous-même dans chacun des personnages que vous êtes amenés à interpréter ? Dans le cas de Meredith, je dirais que nous partageons le même souci de la préparation dans notre travail.

Vous souffrez d’asthme. Était-ce une « raison » supplémentaire pour accepter le rôle ?
Pas du tout car mon cas est assez bénin donc je n’ai pas vu autant de médecins que ça au cours de ma vie.

Meredith est à la fois très pro dans son travail et une grande rêveuse dans sa vie privée. Lequel de ces deux aspects vous attire le plus ?
Les scénaristes s’évertuent à mélanger le réalisme médical, la comédie et la romance, comme dans la vraie vie en fait. À mes yeux, ces trois composantes sont donc aussi importantes l’une que l’autre.

Votre personnage est-il inspiré d’un véritable chirurgien ?
Non.

Il n’y a donc pas de véritable Dr. Meredith Grey ?
Non.

Vous rêviez de devenir médecin ou bien chirurgien étant petite ?
Absolument pas (rires).

Votre carrière d’actrice n’a débuté que très récemment. Est-ce parce que vous attendiez de trouver le bon rôle ?
J’ai débuté à 24 ans, ce qui est assez tard je le reconnais. J’ai pas mal voyagé, en Europe notamment. J’ai également vécu à Miami Beach. En réalité, je cherchais ce que je voulais faire dans ma vie. Le métier d’actrice m’attirait depuis toujours mais je n’étais pas bien sûre de vouloir concrétiser ce désir car c’est très difficile de devenir comédienne et de pouvoir en vivre. J’étais donc à la recherche d’un emploi plus « abordable » à mes yeux, jusqu’au jour où une opportunité de rôle s’est présentée à moi.

Pourquoi cet intérêt particulier pour le métier d’actrice ?
Je crois que cela remonte à mon enfance lorsque j’allais régulièrement les week-ends et l’été chez une tante et un oncle qui habitaient à New York et qui m’emmenaient souvent au théâtre. C’est là que j’ai découvert les plus grands classiques sur scène tels que The King and I, Annie, Cats… Puis, par la suite, j’ai grandi en regardant beaucoup de films, comme beaucoup d’autres…

Vous verra-t-on un jour sur scène alors ?
Là encore, si l’opportunité se présente d’interpréter un rôle qui m’intéresse, je l’envisagerais.

Depuis vos débuts, vous avez sans cesse alterné les rôles au cinéma et à la télévision. Les deux médiums sont-ils totalement cloisonnés ou bien êtes-vous en quelque sorte la preuve que l’on peut passer de l’un à l’autre ?
J’ose espérer que ces deux mondes ne sont pas hermétiques. Ma priorité a toujours été de trouver des rôles et des scripts intéressants à jouer, quelque soit le support, ce qui n’a pas toujours été évident en ce qui me concerne, croyez-moi.

L’univers des séries semble pourtant plus éprouvant que celui des longs-métrages ?
Les conditions d’un film sont effectivement très luxueuses en comparaison. Vous travaillez pendant deux ou trois mois et ensuite vous pouvez prendre un peu de repos avant de passer au film suivant. Sur une série télé, vous enchaînez 10 mois non stop à l’exception d’un break de 15 jours à noël.

Que faites-vous lorsque vous ne travaillez pas sur la série ?
Je travaille tout le temps sur la série (rires). Non sérieusement, nous aimons beaucoup voyager mon copain et moi et je dirais que faire des tournées promotionnelles telle que celle-ci ressemble plus ou moins à des vacances pour nous.

D’où vous vient ce surnom de « The pencil » (littéralement « Le crayon », NDR) ?
Ce n’est pas du tout mon surnom. À l’époque où j’étais serveuse, mon patron m’appelait ainsi parce que je suis mince, je l’ai toujours été (pour avoir rencontré la comédienne en chair et en os, je confirme que cette dernière est particulièrement fluette, NDR), et c’est lui qui a balancé ça sur internet. Mais ça n’a jamais été mon surnom.

Pour en revenir à Grey’s anatomy, est-il vrai que c’est vous qui avez choisi Patrick Dempsey pour jouer votre partenaire à l’écran ?
Pas tout à fait. Une pratique courante consiste à auditionner avec plusieurs acteurs pour terminer celui avec lequel le courant passe le mieux et il s’est avéré que cette personne était Patrick. Il était donc mon choix numéro un mais la décision finale est revenue aux gens du network et à Shonda (Rhimes, la créatrice du show, à ne pas confondre avec l’une des comédiennes de la série, Chandra Wilson, qui interprète le rôle du Dr. Miranda Bailey, et dont l’orthographe du prénom est très proche, NDR).

Comment se passe vos relations en coulisses avec Patrick Dempsey qui est dans le métier depuis des années et qui perce seulement aujourd’hui ?
Le courant passe parfaitement bien entre nous et j’en suis ravie, non seulement pour lui mais aussi pour moi, de l’avoir en tant que partenaire dans un show qui marche aussi bien.

Et d’où lui vient ce surnom de « McDreamy » dans la série ?
L’idée vient de Shonda.

Avez-vous suivi une formation médicale particulièrement avant de débuter la série ?
Pour tous les aspects médicaux, nous avons une conseillère (« medical technician » en anglais, NDR) qui a été infirmière en chirurgie durant des années et qui gagne désormais sa vie en tant que consultante pour le cinéma et la télévision afin d’apprendre les gestes aux comédiens et de s’assurer de la crédibilité d’ensemble. Elle est présente avec nous sur le plateau tous les jours.

La série est-elle intégralement tournée à Los Angeles ou bien y a-t-il quelques scènes filmées à Seattle ?
La quasi-totalité du show est effectivement tournée à Los Angeles mais nous nous rendons une ou deux fois par an à Seattle pour filmer quelques scènes en extérieures. La ville est d’ailleurs magnifique soit dit en passant.

Il ne se passe pratiquement pas un seul épisode sans que vous ayez une scène dans ce fameux ascenseur. Combien d’heures par semaine y passez-vous ?
Beaucoup (rires). Shonda voulait des lieux familiers pour le public. L’ascenseur et la cafétéria où les internes se réunissent régulièrement sont donc les deux lieux récurrents du show.

Comment se déroule le tournage de ces scènes d’ascenseur ?
Toutes les parois sont amovibles afin de pouvoir filmer sous tous les angles.

Quel a été l’épisode le plus difficile à tourner ? Était-ce celui où vous deviez garder les mains à l’intérieur d’un patient ?
Définitivement car c’est un épisode en deux parties (Ep. 2-16 – It's the end of the world & 2-17 – As we know it, le fameux épisode dont la première partie, diffusée le soir du Super Bowl, boosta l’audience de la série, cf. news, NDR), ce qui revient en fait à tourner un film d’1h30 en seulement 16 ou 17 jours. Ça représente énormément de travail.

Y a-t-il un épisode que vous aimiez plus que les autres ?
Non. La plus grande récompense est l’accueil réservé par le public à la série à travers le monde. Jamais je n’aurais pu imaginer un tel succès car la plupart des shows TV sont mis au placard après six semaines.

Que pensez-vous de la comparaison souvent faite entre Grey’s anatomy et Urgences ?
Je suis personnellement très flattée par un tel parallèle bien que les deux shows ne soient pas vraiment comparables. Urgences mérite que l’on se souvienne d’elle pour toujours car c’est une série formidable. Je crois que le succès de Grey’s anatomy est également lié au fait que le show montre les difficultés auxquelles il faut faire face pour devenir chirurgien, ce qui n’avait jamais été montré dans une série américaine auparavant.

À présent que vous connaissez un peu mieux l’univers médical, avez-vous toujours autant confiant dans les médecins lorsque vous devez vous rendre à l’hôpital ?
Beaucoup moins (rires) car je sais désormais à quel point ils sont épuisés

La voix-off de Meredith est un autre élément important dans la série. Quand enregistrez-vous ces dialogues ? Est-ce une fois le tournage d’un épisode terminé ?
Il n’y a pas vraiment de moments précis, c’est très variable. Nous pouvons très bien être en train de tourner un épisode alors que j’enregistre les dialogues en voix-off de l’épisode précédent. J’enregistre dès que j’ai un moment de libre devant moi, comme un break d’une heure entre deux scènes par exemple.

Ne craignez-vous pas que les doublages dans les différentes langues ne trahissent en partie votre travail, en français par exemple ?
Non, les français font d’excellents choix de doublage, je leur fais toute confiance à ce niveau.

ABC a pris une décision plutôt audacieuse pour l’an prochain en changeant la case horaire de diffusion de la série du dimanche au jeudi soir face aux Experts diffusés sur CBS qui est le numéro un de l’audimat aux États-Unis (cf. news). Cette décision vous fait-elle peur ?
Non car les deux séries sont très différentes. D’autre part, le créneau 21h-22h du jeudi soir est devenu une sorte d’enjeu psychologique, non seulement auprès des networks concurrents mais aussi du public. Je crois que les gens d’ABC cherchent à faire peur aux Experts en positionnant Grey’s anatomy dans ce créneau (rires). C’est en quelque sorte une question d’ego.

Et pour finir, que pouvez-vous nous dévoiler sur l’évolution de votre relation avec le Dr. Derek Shepherd dans la troisième saison ?
Honnêtement, je n’en ai pas la moindre idée pour la simple et bonne raison que nous n’avons pas encore commencé le tournage. Et quand bien même je saurais quelque chose, je ne vous dirais rien (rires).

Quand commencez-vous le tournage de la troisième saison ?
Le 19 juillet (cet entretien a eu lieu le vendredi 30 juin 2006, NDR).

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